Nos bénéficiaires

Depuis sa création fin 2007, Afrique en Marche a accompagné près de 100 bénéficiaires, qui, selon leurs besoins, ont été appareillés ou ont reçu du matériel orthopédique: chaises roulantes, béquilles et déambulateurs.


JEAN-PIERRE  (Rukoma, Kamonyi)

Jean-pierre a été amputé de la jambe suite à un accident de voiture en 2002. Il a pris contact avec Afrique en Marche car la prothèse qu’il portait depuis 2003, en bois et de fabrication artisanale, était trop vieille et ne lui permettait pas d’être indépendant. Or, il ne souhaitait plus dépendre de sa famille. Grâce aux coureurs du Marathon de Kigali en mai 2012, il a pu bénéficier d’une nouvelle prothèse et regagner une mobilité plus aisée.

Jean-Pierre 1  Jean-Pierre2


JEANNETTE  (Kigali)

Jeannette a dû être amputée après avoir marché sur une mine antipersonnel en 1994. Elle a pris contact avec Afrique en Marche car sa prothèse était trop vieille et restreignait sa mobilité. Elle souhaitait acquérir une nouvelle prothèse pour pouvoir s’occuper de ses enfants et se déplacer plus facilement. Elle a été parrainée par les coureurs du Marathon de Kigali en mai 2012 et a ainsi pu recevoir une nouvelle prothèse.

Jeanette 1  Jeanette 2


NAASSON  (Kayenzi)

Naasson a été amputé en 2005 suite à une osteomyelitis. Il a pris contact avec Afrique en Marche car la prothèse qu’il portait depuis son opération n’était plus fonctionnelle et il souhaitait à nouveau être capable d’aider sa famille à cultiver. Il a pu être appareillé grâce au parrainage des coureurs du Marathon de Kigali 2012.

Naasson 1  Naasson 2


THOMAS  (Nyakabungo, Gitaba)

Thomas a perdu ses deux jambes. Il a pris contact avec Afrique en Marche car ses prothèses étant devenues trop vieilles, il se déplaçait en chaise roulante mais souhaitait retrouver la mobilité qu’il avait avec ses prothèses. Il a pu être appareillé grâce au soutien des coureurs du Marathon de Kigali en mai 2012 qui l’ont parrainé.

Thomas1  thomas2


JEAN DE DIEU  (Kabeza)

Jean de Dieu a dû être amputé d’une jambe à l’âge de 10 ans suite à un cancer. Il a pu être appareillé grâce au soutien des coureurs du Marathon de Kigali 2012 qui l’ont parrainé.

Jean-de-Dieu1  Jean-de-Dieu2


MOUSSA  (Kicukiro )

Moussa a dû être amputé de la jambe à l’âge de 6 mois, suite à des complications liées à une intervention médicale. Sa prothèse étant devenue trop petite, il est venu à Afrique en Marche avec le souhait de pouvoir marcher à nouveau correctement. Il a pu recevoir une nouvelle prothèse grâce au parrainage des coureurs du Marathon de Kigali en 2012.

Moussa2  Moussa1_small1


MADILDA  (Ruhango)

Madilda a été amputée des deux jambes en 2011, à l’âge de 50 ans, suite à des blessures provoquées par une maladie mais elle n’a jamais su ce qu’elle a eu exactement. Elle était agricultrice. Afrique en Marche lui a fourni une chaise roulante.

Madilda1  Madilda2


LUCIE  (Huye)

Lucie a été amputée des deux jambes en 2005 à l’âge de 6 ans, victime d’une grenade lorsqu’elle était au Congo. Elle a pris contact avec Afrique en Marche car elle ne pouvait plus utiliser ses prothèses qui étaient trop vieilles et souhaitait pouvoir à nouveau être mobile et ne plus être limitée dans ses déplacements.

Lucie1  Lucie2


JEAN-BOSCO  (Rwamagana)

Jean-Bosco a perdu sa jambe en 1998 lors de combats au Congo alors qu’il était dans l’armée. Il a pris contact avec Afrique en Marche car sa prothèse était devenue trop vieille et il souhaitait retrouver une mobilité plus aisée.

Jean-Bosco1  Jean-Bosco2


MICHEL  (Murambi)

Michel a perdu sa jambe en 1994 pendant la guerre, à cause d’une mine antipersonnel. Il a pris contact avec Afrique en Marche car la prothèse qu’il portait depuis 5 ans n’était plus fonctionnelle. Il souhaitait pouvoir acquérir une nouvelle prothèse pour pouvoir chercher un emploi comme gardien et sortir de sa situation de mendicité.


ASOUMAN  (Karambo)

Asouman a dû être amputé d’une jambe en 2007 suite à une mauvaise blessure qui s’est aggravée. Il a pris contact avec Afrique en Marche car la prothèse qu’il avait, était devenue trop vieille et il souhaitait, grâce à une nouvelle prothèse, pouvoir reprendre son métier de chauffeur sur des véhicules automatiques. Il a été parrainé par nos coureurs du Marathon de Kigali 2011.


LIBERATA  (Mont Jali)

Liberata a perdu ses deux jambes en marchant sur une
mine antipersonnel en 1995. Depuis lors, elle marche avec des prothèses mais comme elle se déplace beaucoup, celles-ci s’usent vite et elle doit les renouveler presque chaque année. Liberata a pris contact avec Afrique en marche car ses prothèses ne lui permettaient plus de se déplacer aisément.

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EMMANUEL  (Kicukiro)

Emmanuel a perdu sa jambe à l’âge de 22 ans en marchant sur une mine antipersonnel dans un champs, il était alors étudiant. La prothèse qu’il portait quand il a pris contact avec Afrique en Marche était très vieille et cassait à différents endroits. Sa nouvelle prothèse lui a permis de regagner une mobilité plus aisée, précieuse pour son métier de coiffeur, notamment pour ramener de l’eau au salon de coiffure.

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JEAN  (Kamonyi)

Jean est né avec une agénésie à la jambe gauche. Lorsque’il est venu à Afrique en Marche, il était en troisième maternelle et souhaitait acquérir une prothèse avant d’entrer à l’école primaire, pour pouvoir se déplacer plus facilement et jouer avec les autres enfants.

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JEAN-BOSCO  (Kanombe)

Jean-Bosco a perdu sa jambe en 1994 en marchant sur une mine antipersonnel alors qu’il voulait fuir la guerre. Il a pris contact avec Afrique en Marche car la prothèse qu’il portait était trop vieille et ne lui permettait plus de se déplacer à vélo comme il en avait l’habitude. Il souhaitait regagner plus de mobilité et pouvoir chercher plus facilement du travail.

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JOSIANNE  (Kibuye)

Josianne a été amputée de la jambe droite en 2007. Elle a été mal soignée, sa jambe s’est trouvée paralysée et après une semaine, elle a dû être amputée. Lorsqu’elle a pris contact avec Afrique en Marche, elle n’avait jamais eu de prothèse et souhaitait en acquérir une pour pouvoir porter son enfant sur le dos et ainsi effectuer ses tâches domestiques plus facilement.

  


ANASTHASIE  (Kicukiro)

Victime d’un cancer, Anasthasie a dû être amputée en 1997. Elle était agricultrice et a, malgré tout, continué à cultiver sa terre. Mais n’ayant jamais eu de prothèse, elle était généralement contrainte à travailler à même le sol. C’est la raison pour laquelle elle a pris contact avec Afrique en Marche: pour pouvoir travailler plus facilement.

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CELESTIN  (Nyarugenge)

Célestin a perdu sa jambe en 1993 suite à une gangrène. Lorsqu’il a pris contact avec Afrique en Marche, il n’avait jamais porté de prothèse et souhaitait pouvoir se déplacer plus facilement qu’avec ses béquilles.

  


JOSEPH  (Mont Jali)

Joseph a perdu ses deux jambes en marchant sur une mine antipersonnel en juillet 94. Il était maçon, mais suite à ses deux amputations, il n’a pas pu continuer à exercer son métier. Il a pu être équipé de deux prothèses en 1995 grâce à un don et n’a pu les renouveler qu’une seule fois depuis, en 1998. Lorsqu’il a pris contact avec Afrique en Marche en 2009, cela faisait donc 11 ans qu’il portait les mêmes prothèses. Celles-ci étaient en très mauvais état et Joseph avait de plus en plus de difficultés à marcher.

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JEAN-CLAUDE  (Gasabo – Kigali)

Victime des problèmes ethniques qu’a connu le Rwanda, c’est en 1990 que Jean-Claude a été mutilé par un homme qui lui a coupé la jambe. Lorsqu’il a pris contact avec Afrique en Marche, il était vendeur de cartes et d’objets artisanaux dans la rue et se déplaçait à l’aide de béquilles. Comme il circulait énormément dans la ville pour trouver des clients, ses béquilles ont fini par lui causer de terribles blessures aux mains. Il souhaitait donc acquérir une prothèse pour éviter ces problèmes et être plus libre dans ses mouvements et déplacements.

  


ANSELME  (Mont Jali)

Anselme a perdu sa jambe suite à un accident de la route en 2005, il était sur un taxi-moto et un camion l’a percuté. Grâce à un don, il a pu être équipé d’une prothèse provisoire en 2006 mais depuis lors, son moignon avait beaucoup diminué et sa prothèse n’était plus adaptée et lui causait des douleurs. Il a fait appel à Afrique en Marche pour l’aider à acquérir une nouvelle prothèse et ainsi pouvoir se déplacer plus facilement, aller à pied à l’école et payer moins de frais de transport mais aussi être plus à l’aise pour enseigner.

  


BERNADETTE  (Mont Jali)

Bernadette a été amputée de la jambe et d’une partie de son autre pied suite à une blessure sérieuse en 1990. Elle était alors agricultrice mais n’a pas pu continuer à travailler. Suite à son amputation, elle a reçu une prothèse en bois et a porté la même pendant des années. Elle a pris contact avec Afrique en Marche pour l’aider à acquérir une nouvelle prothèse car, avec l’âge, elle avait de plus en plus de difficultés à se déplacer avec ses béquilles.

  


EMMANUEL  (Mont Jali)

Emmanuel a perdu sa jambe en 1995, en marchant sur une mine antipersonnel. Il était agriculteur. En 2002, grâce à un don de la Ville de Kigali, il a pu recevoir une prothèse. Mais lorsqu’il a pris contact avec Afrique en Marche, celle-ci était cassée depuis un an et il ne pouvait plus la porter. Il souhaitait acquérir une nouvelle prothèse pour ne plus devoir se déplacer en béquilles.

  


FILEMON  (Gikondo – Kigali)

Filemon a perdu sa jambe gauche en marchant sur une mine antipersonnel en 1994, il avait alors 13 ans. 6 ans plus tard, il a pu acquérir une prothèse mais celle-ci s’est cassée. Filemon a pris contact avec Afrique en Marche pour retrouver la mobilité dont il avait besoin pour son emploi de mécanicien, pour ne plus devoir travailler assis ni se déplacer avec ses béquilles qui lui causaient des douleurs aux mains.

  


JEAN-MARIE VIANEY  (Mutara, Kayonza)

Jean-Marie Vianey a perdu sa jambe en 1997 suite à un accident de la route, alors qu’il était en service comme militaire. Il a pu acquérir une prothèse suite à son amputation mais a porté la même depuis lors. Lorsqu’il a pris contact avec Afrique en Marche, cela faisait 12 ans qu’il portait la même prothèse. Celle-ci n’était plus adaptée et lui causait énormément de douleurs.

  


MARCEL  (Mont Jali)

Marcel a perdu sa jambe en 1995 en marchant sur une mine antipersonnel. Il était agriculteur. Lorsqu’il a pris contact avec Afrique en Marche, la prothèse qu’il avait reçu suite à son accident était devenue trop vieille et il ne pouvait plus s’en servir. Il souhaitait acquérir une nouvelle prothèse pour pouvoir retrouver sa mobilité et aider sa femme à travailler les champs

  


PIERRE  (Kigali)

Pierre a été amputé des deux jambes à l’âge de 17 ans suite à de fortes douleurs mais il n’a jamais su quelle maladie il a eu. Il a pris contact avec Afrique en Marche pour l’aider à acquérir des prothèses et ainsi pouvoir marcher à nouveau, regagner une taille normale et améliorer le niveau de vie de sa famille.

Pierre 1  Pierre 2


SIMENT  (Kigali)

Siment a perdu sa jambe suite à un accident de voiture en 1998 mais n’a jamais porté de prothèse. Il a pris contact avec Afrique en Marche pour pouvoir en acquérir une et faciliter sa vie de tous les jours et ses activités d’agriculteur qu’il effectuait jusque là en béquilles.

  


VALENCE  (Mont Jali)

Valence a perdu sa jambe en 1994 en marchant sur une mine antipersonnel. Il s’est adressé à Afrique en Marche car la prothèse qu’il portait depuis 2008 était cassée et il souhaitait pouvoir à nouveau se déplacer plus facilement et aider sa famille dans la vie de tous les jours.

  


VALENTINE  (Gitega)

Valentine a dû être amputée de la jambe après avoir marché sur une mine antipersonnel pendant le génocide en 1994. Après son amputation, le Centre Hospitalier de Kigali lui avait fourni une prothèse mais celle-ci était mal adaptée et il lui était impossible de la porter. Elle a alors reçu des béquilles. Lorsque Valentine a pris contact avec Afrique en Marche, elle souffrait de douleurs aux mains à cause de ses béquilles et souhaitait acquérir une prothèse adaptée pour pouvoir se déplacer et s’occuper plus facilement de ses enfants qu’étant veuve, elle élève seule.

  


FIONA (Gitega)

Fiona est née paralysée et avec un déficit mental. Ses parents ont pris contact avec Afrique en Marche pour qu’elle puisse bénéficier d’une chaise roulante et ainsi pouvoir rester plus facilement assise dans la cour avec les autres enfants.

Fiona


THEONESTE  (Ngororero)

Théoneste a perdu sa jambe en 2007 après avoir marché sur une mine antipersonnel alors qu’il menait son troupeau de vaches. Il a pris contact avec Afrique en Marche pour pouvoir acquérir une prothèse, retourner chez lui à la campagne et ne plus devoir mendier en ville.

Théoneste 2  Théoneste


ESPERANCE  (Kigali)

Espérance a perdu sa jambe à cause d’une grenade pendant le génocide en 1994. Elle a pris contact avec Afrique en Marche car sa prothèse était cassée au niveau du pied. Elle suivait une formation de coupe et couture et souhaitait acquérir une nouvelle prothèse pour pouvoir travailler et améliorer ses perspectives d’avenir.

Espérance


BETTY  (Kigali)

Betty a perdu ses deux jambes pendant le génocide en 1994 suite à des blessures par balles. Elle portait des prothèses depuis 2000 mais celles-ci étaient usées et mal adaptées à ses moignons qu’elles blessaient. Après avoir fait quelques petites réparations elle-même pour ses prothèses, Betty est venue à Afrique en Marche pour une vraie réparation. Elle souhaitait pouvoir se déplacer à nouveau correctement, faire de longs trajets, avoir plus d’aisance dans sa formation en coupe et couture et pourvoir trouver plus facilement un emploi pour pouvoir gagner sa vie. Nous lui avons fourni deux nouvelles prothèses.

Betty


JANVIERE  (Nyabikenke, Bumbogo)

Janvière a dû être amputée de la jambe en 2003 suite à une maladie qui a attaqué ses os. Elle a pris contact avec Afrique en Marche pour pouvoir bénéficier d’une prothèse et ainsi se déplacer plus facilement (elle suivait une formation en coupe et couture) et ne plus devoir marcher avec des béquilles qui lui blessaient les coudes.

Janvière


FRANCOISE  (Kamonyi)

Françoise est née avec une agénésie du membre inférieur droit. Elle portait une prothèse mais celle-ci était très mal faite et Françoise se sentait fortement discriminée et ne parvenait pas à trouver un emploi. Nous avons pu lui confectionner une nouvelle prothèse mieux adaptée.

Françoise 2  Françoise 1